Passion, quand tu nous tiens...

Elle est si près...

Elle est si près de lui
lisant son livre
absorbée!

Depuis qu'il a posé les yeux sur elle
son coeur étouffe lentement dans sa poitrine
et la terre s'est arrêtée de tourner

Mais elle,
sa vie,
son âme si précieuse,
ne s'en est pas encore aperçu!

YVONNE PÉRALTA (le 2 Janvier 2014)

Devinette

Sept heures du matin--

Ça fait deux heures que je ne pense qu’à toi!

Tiens,  

je te donne deux secondes pour deviner

à qui je penserai dans deux heures… 

Mes devinettes sont faciles?!

Je sais--

Mais qu'y faire

et qu'importe?  

Ce soir, tu seras près de moi et je ne penserai plus!

 

YVONNE PÉRALTA (le 15 décembre 2013)

Tendre obsession

Je t'aime

dans la nuit qui meurt
dans les étoiles qui s'effacent
dans le jour qui renaît
éclairant mes lèvres
qui ne savent que redire
inlassablement

Je t'aime

 

YVONNE PÉRALTA (Le 12 décembre 2013)

Autour de toi

Autour de toi

mon amour a bâti sa maison

plaisirs

de sables éternels

baisers  

aux murs toujours mouvants

caresses

aux fenêtres ouvertes

soupirs

aux étoiles tapissant la nuit!

 

Autour de toi,

ô mon soleil, ma lune,

simplement mon amour

sans commencencement

ni fin

et l'air

la terre

et ce murmure de l’océan.

 
YVONNE PÉRALTA (le 16 novembre 2013)

Nuit!

Ton souffle
et ma chair
résine
emprisonnant
tes mots
dans cette étreinte
ou nos âmes
se retrouvent
dans ce ciel
criblé d'étoiles!

YVONNE PÉRALTA (le 18 octobre 2013)

 

Illusion

Ta voix, d'abord,
mais aussi ta main
fantôme
sur ma joue
et ton souffle
mirage
sur mon front
et mon corps
entier
dans une larme

vers tes lèvres!

YVONNE PÉRALTA (le 9 octobre 2013)

L'adoration de l'ange

Pour Nizar, homme au goût très sûr!

Le soir vient faire chanter 
mon coeur qui se souvient
de la main de cet ange
qui s'attarda sur lui
et de ses lèvres chères
qui vinrent l'exalter.

 

Et dans le ciel d'octobre
confident et complice
vibrant de l'allégresse
de ce chant amoureux
au feu de mon bonheur
les étoiles s'embrasent.

YVONNE PÉRALTA (le 6 octobre 2013)

J'entends la nuit qui pleure

 

J'entends la nuit qui pleure
ton absence prochaine
et le vent qui redouble
ses doux gémissements.

C'est entre chaque goutte
que le chagrin s'installe
et que le manque geint
dans l'écho du tonnerre.

Et ton nom évanoui
sur l'éclair se reflète
noyé dans les rivières
qui coulent de mes yeux.

Yvonne Peralta (le 3 octobre 2013)

Exultation

A cette nuit

Passagère

A cette heure

Absolue

A cette minute

Fugace

A cet instant

Infini

A cette seconde

Divine

Ils n'existent plus

Car

L’un

Est

L’autre!

YVONNE PÉRALTA (le 27 septembre 2013)

Tes yeux

Tes yeux,

lacs où se mirent encore

de nouveaux soleils bleus

où les tendres aurores

retrouvent la mémoire

de cette femme nue

qui rinçait ses cheveux

et qui tissait émue

des étoiles ivoires

dans le bleu azuré

de ta lumière noire!

Tes yeux, mon ciel d'été

ma source où je viens boire!

 

YVONNE PÉRALTA (le 24 septembre 2013)

Ame, où t'en vas-tu ?

Ame, où t'en vas-tu 
quand tu me quittes ainsi?

A la fenêtre bleue,
l'amour aux ailes sages
suit des yeux l'ombre triste
de ma vie qui s'en va!

Mais Cher, mais Vrai, mais Tendre
diffusent dans le soir
du flacon des adieux
ce parfum de retour!

YVONNE PÉRALTA (le 7 Septembre 2013)

Hommage

Sur le bord de ton âme
les grillons se souviennent
de la chanson des arbres, 
prière de printemps
sur tes mots hirondelles.


Sur le bord de ton âme

les pétales des roses 
croyant encore aux astres
s'animent et se confient
au murmure de tes vers.


Sur le bord de ton âme

je m'appuis, m'agenouille.
Abime, lyre adorée, 
je respire ton coeur
au milieu de tes pages!

YVONNE PÉRALTA (le 6 septembre 2013)

Sur la route de mon âme


Sur la route de mon âme

Le soleil éclaire les sourires des arbres

La pluie efface les pleurs des papillons

Le vent fait tourner le caroussel de l'aube

Et la terre danse vers Ta rencontre!

 

 

YVONNE PÉRALTA (le 21 août 2013)

 

Huitième ciel!

Ferveur aventureuse dans la nuit de l'étoile!
L'ange est là souriant, écoutant les yeux clos:
Il effeuille un à un la noirceur de ses voiles
Découvrant son bonheur ainsi d'un lourd manteau.


Le firmament n'est plus crystal né de murmures
Dans l'aurore à venir, dans le jour espéré
Le silence est de chair animée, échancrure
Se donnant sans réserve au souffle enamouré!

YVONNE PÉRALTA (le 1er mai 2013)

A l'aube de l'amour ...

A l'aube de l'amour,
Je scrute mon étoile
Et son rire me prend
Là au fond de ma gorge.
Il descend dans mon ventre,
Ton jardin de lavande,
Havre de soie ouvert
Dans la nuit-cicatrice.
 
Et je pense et je t'aime
J'imagine et je pleure!
Sur les toits de l'espoir,
Tiens-moi bien sur ta carte:
Grave enfin sur mon sein, ton étoile,
Ma chance, mon abîme!
A l'aube de l'amour,
Je chante encore la nuit!

YVONNE PERALTA (le 26 mars 2013)

Absence

Couverture gémissant la profondeur du manque,

Rêves fous se cachant sous la chaleur troublée,

Et les sanglots des draps aux désirs immortels

S’échappent de la gorge, en pleurs sur l’oreiller.

 

Douleur cruelle du lit où tu n’es rien qu’une ombre

Matelas souhaitant vainement l’amnésie

Souvenir animé, obsédant animal,

Reste accroché aux songes qui hurlent dans la nuit.

 

YVONNE PÉRALTA (LE 17 mars 2013)

Je vais tomber

Je vais tomber, briser l’aile de mon dernier baiser et laisser mes yeux contempler l’intérieur des étoiles. Mais tes mots funambules me retiennent, fil ténu, tendu entre l’hier connaissant et le futur au sourire immaculé du voyage. Et je marche en équilibre sur les nuages de nos désirs, moutons de ciel blancs et bleus à l’envie de loups affamés. Et le soleil fer rouge, espérant sous ses larmes, marque sur le mur mortifié de nos cœurs prisonniers, ce jour, ce jour de plus… Encore !

YVONNE PÉRALTA (Le 23 février 2013)

 

La lampe

La mémoire de la lampe bergère

Transhume sur nos cœurs,

Comme nos corps-moutons

Qui emmêlant leur laine

Bêlent dans sa lumière!

 

La mémoire de la lampe bergère

Rumine encore

Nos mots,

Hurlés aux loups

Dans l’espoir de nos larmes. 

 

Et nos mains tremblent encore,

Doux agneaux innocents, 

Dans la toison des draps

Cardée dans nos soupirs,

Sous la lampe bergère.


YVONNE PÉRALTA (le 12 février 2012)

Le château de corail

Sous le ciel de leur lampe, dans l’océan du lit,

Les draps aux cris d’oiseaux, au murmure de la houle,

Se tordent et roulent encore, ainsi que la marée

Des larmes égarées dans leurs yeux verts et bruns! 

 

Sous les pores de leurs corps étroitement unis,

Ecailles de Triton, peau beige de sirène,

Le corail amoureux de ces nouveaux amis

Bâtit jalousement le château bien-aimé!

 

Et les deux créatures occupées à s’aimer,

Amarrées l’une en l’autre au sable de leur couche,

Sentent leurs cœurs plus tendres, leurs chairs plus affamées,

Les vagues du destin déferlant sur leurs bouches!

 

YVONNE PÉRALTA (le 10 février 2013)

Invitation

Sur le sable assoupi, la mémoire de la vague

Va et vient chuchotant ses doux vœux de sirène :

« Homme, rivage triste au visage-rocher,

Rejoins mon âme bleue dans le creux de mes algues !

Baise ma fin de ciel de ta bouche horizon: 

L’Espoir depuis l’Eden n’a jamais eu ce goût !" 


YVONNE PÉRALTA (le 3 février 2013)

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Latest comments

30.04 | 20:18

Merci, Jo! Très gentil à vous :)

...
23.04 | 03:10

Superbe et fabuleusement réconfortant. Merci Chère Amie. Jo Cassen

...
06.01 | 23:11

Merci pour ces beaux partages !!

...
06.01 | 22:57

Beau !

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