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Mémoires

Le murmure muet des étoiles

Le sourire lumineux de la lune

Les caprices du vent caressant

La douceur humide du sable

Le chant de l’oiseau invisible

 

Tout me rappelle ton amour !


YVONNE PÉRALTA (le 25 juin 2013)

Te revoici!

Pour R, avec toute ma dévotion
 
Te revoici, ma pluie...

Tendres couleurs d'absence
Au sourire mouvant

Douce prière intime
Aux gouttes chuchotées

Beau rideau caressant
Aux clartés de l'espoir!


YVONNE PÉRALTA (le 1er juin 2013, révisé le 25 juin)
 

TAORMINA ... SICILY ..... ITALY!

Photo Gaetano Auteri. https://www.facebook.com/gaetano.auteri.3?fref=ts All rights reserved.

Pour Gaetano Auteri,

Douce lumière de lune
aux tendres enfantillages
viens rêver sur mon ile,
belle amie généreuse,
et déposer sur elle
ton nuage d'espoir!

 

La nuit répond alors
dans l'écho de tes bras
à ta danse, à ton chant
baignant l'île amoureuse
qui soupirant encore,
n'est plus que ton miroir!


Elle est l'ensorcelée,
l'amante, la captive,
elle est la transparence
dans ton souffle éclatant
et elle se laisse aimer,
mon île, ta victoire!

YVONNE PÉRALTA (le 29 mai 2013)

 

 

 

Après l'orage

Photo prise (sans ma connaissance) en flagrant délit d'inspiration au moment ou j'écrivais ce poème!

Ma rue est rose

Ô le beau soir de mai!

Métamorphose

Dans la nuit qui renaît...

 

Sous la pluie douce

L'herbe amante reflète

Miroir ou pousse

Le chant de l'alouette!


Un gris de lune

Dans l'oeil de l'écureuil

Charme la brune

De mon coeur qui s'effeuille.

 

Mes yeux se ferment

Respirant ces couleurs

Et l'amour germe

Dans le jour qui se meurt.

 

YVONNE PÉRALTA (le 19 mai 2013)

Parfait bonheur

Le dernier des oiseaux avant de s'endormir
célèbre dans mon arbre le beau jour qui s'éteint
et l'on croirait alors dans ce si doux soupir
entendre nos baisers aux couleurs de demain!

Au loin un chien surpris par le chant de la lune
et la joie du vent frais et du sourire de l'herbe
du parfum de tendresse solitaire opportune
Danse ému dans la gloire de la chair et du verbe!

Le silence n'est plus que souvenir lointain
ou les pleurs amoureux inondaient les trottoirs
tout fredonne en accord et valse et vibre enfin!
Et la nuit n'est plus nuit dans ma nuit, dans mon soir !

YVONNE PÉRALTA (le 16 mai 2013)

Sacrifice

Le silence entre ces notes
le voilà mon amour
une pause
entre ton fantôme et tes mains
l'ombre des draps
et des hyènes qui rient
et la lampe qui s'éteint sur le rien
de la médiocrité du crépis de tes murs humides
et du ballon qui se noie
et de la porte qui est à jamais fermée!
Nos baisers aux fleurs fanées
dans le gris de l'aurore
ou l'absence les sèche
un à un
ainsi que le bouquet de la pauvre mariée
violée le premier soir!
Ah les doux rêves aux remords
morts de soif sur le lit alité et malade!
Et les hyènes repassent
et boivent du champagne
se régalant des os de mon amour
et du squelette sans chair
vide et triste
du tien
qui n'a jamais existé!

YVONNE PÉRALTA (le 13 mai 2013)

 

Orages

Pluie!
Les berges nues s'effacent
Au gris de la mémoire
Dont la plaie solitaire
Échancrée s'ouvre encore.

Baisers nés de soleil
Expirent poings fermés
Dans l'éclair immolant
Les sanglots des nuages. 

Sous le tonnerre, deux corps
Encore brulants se noient.

YVONNE PÉRALTA (le 3 mai 2013)

Soleil

Le jour vient sur mon corps si tendrement s’étendre

Et son beau rire pastel s’accroche à mes cheveux :

Dans sa douceur vivante, son reflet vient me prendre

Effleurant mes paupières d’un soleil amoureux.

 

La nuit est morte enfin. L’enfant refait surface

Souriant au bonheur, jouant les yeux ouverts.

Sur le sable baigné de mes soupirs il trace

Le chemin du futur effaçant mon hiver.

 

YVONNE PÉRALTA (le 29 avril 2013)

Comptes de fées

Page,

Qui est au pont-levis ?

Est-ce toi, vague

De mer Amertume ?

Est-ce toi, étoile

De ciel consumé ?


Page,

Qui est au pont-levis ?

Est-ce toi, souffle

D’enfer angélique?

Ou est-ce toi, mon jour

Quand ta nuit infinie enfin disparaît ?


YVONNE PÉRALTA (le 24 avril 2013)

Espoir

Pour moi, parceque j'en ai besoin!

A l'aube de l'amour,
Je scrute mon étoile
Et son rire me prend
Là, au fond de ma gorge.
Il descend dans mon ventre,
Ton jardin de lavande,
Havre, soleil ouvert
Dans la nuit-cicatrice.

Et je pense et je t'aime
J'imagine et je pleure:
Sur les toits de l'espoir,
Tiens-moi bien sur ta carte!
Grave enfin sur mon sein,
ton étoile, ma chance!
A l'aube de l'amour,
Finit enfin ma nuit!

YVONNE PERALTA (le 18 avril 2013)

Recette pour une renaissance

A Asghar Bois,
pour son anniversaire!

Se perdre dans la forêt

Y rencontrer le loup

L'embrasser sur la joue

Se changer en furet!


Repasser par ici

Chatouiller les petons

Les petons des oursons

Quand maman est partie!

Et plonger toute nue

Dans le ruisseau qui pleure

Le mystère des heures

Que l'enfance a connu!


YVONNE PÉRALTA (le 14 avril 2013)

 

Ma vie, c’est ma raison de vivre !

Je ne pense pas pouvoir être plus heureuse qu’aujourd’hui !Et je sais que demain, je trouverai aussi le moment, le parfait petit bonheur
dans le sourire d’un ami ou dans le rire d’un enfant! Je sais au fond de moi que ma vie ne peut-être que belle même si je la regarde bien en face dans ma laideur au petit matin !

Alors je dis au féminin :
« J’accepte de bon cœur, et reconnaissante,

ce que nature a fait pour moi, je m’en agrée et je m’en loue ! »

Ma vie, c’est ma raison de vivre !

YVONNE PÉRALTA (le 11 avril 2013)



Adieux !

Ah, douleur infernale de la calèche aveugle guidant le sourd-muet!
Heure du démon en peine, et du doute de l'ange,
Tracés trop parallèles dans le ciel et l'enfer: chute
Et pavé dans la mare! Amarrés dans le vide,
Entends les doux adieux de nos beaux bateaux morts !
Bicyclettes amoureuses rouillent dans le fossé
Et deux trains sans mémoire reculent dans l'oubli
D'un aller-sans-retour hurlé par deux billets :

Mon espoir moribond a fini son voyage!

YVONNE PÉRALTA (le 7 avril 2013)

Gare!

Dans le froid de la salle,
Elle est seule, elle attend.
Et ses pas sont perdus,
Chameaux mourant de soif,
Dans ce désert humain !

Silence et agonie
Du temps des abattoirs:
Dernier train ? Aller simple ?
Adieu, veau, vache, cochon ?

Sous les rails, l'amour
Fredonne encore l'espoir!

YVONNE PERALTA (le 27 mars 2013)

Poème pour celle qui s’accroche

Malmenée et tragique,

De vagues de disputes

En folles marées de larmes,

Jetée et rejetée,

Tu es huître au cœur nu

T’agrippant, faux espoir,

Au bateau s’enfuyant.

 

Nageant dans ce néant,

Niant la vérité,

Ongles à vifs,

Dents usées,

Tu n’es plus que coquille

Griffant, mordant la quille

Du bateau libéré !

 

Lâche-le, laisse-les

Essayer le possible,

Sirène et bateau libres

Mêlant leurs destinées!

Il est d’autres bateaux,

D’autres rochers aussi,

Coquille… mon amie !

 

YVONNE PERALTA (le 21 mars 2013)

Pressentiment

J’ai vu la mort sur ton visage

Hier au milieu des sourires

Au goût de menthe et de miel.

Masque de cire jaunie

Au rictus figé

Au goût de désespoir

J’ai vu la mort sur ton visage.

YVONNE PÉRALTA (le 3 mars 2013)

Vie!

Elle peut être antérieure lorsqu’elle est éternelle,

Privée, intime, vertueuse,  austère ou sexuelle ;

Souvent, avec l’artiste, elle se fait de misère

Ou de chien, de bohème, de plaisirs et d’enfer ;

 

Cependant, mon ami, elle est belle, elle est tienne :

Ne la vit pas au ralenti, dans la torpeur ;

Mors-la, à pleine dents ! Que la passion revienne !

Et je pose, amoureuse, mes lèvres sur ton cœur !


YVONNE PERALTA  (le 21 février 2013)

La chaussette

Pour Vito, 

Où est-elle ta chaussette,

Vito, mon cher bambin ?

Voyage-t-elle en cachette,

Coquine, dans ton train?


L’as-tu laissée dormir

Dans le fond de tes draps ?

Ou est-elle à gémir,

Peur qu’on ne la trouve pas ?


Où est-elle ta chaussette,

Vito, mon bel enfant ?

Petit pied-amulette,

Bonheur pour tes parents !

YVONNE PERALTA  (le 17 février 2013)

Viens!

Je suis le sosie,

Le reflet du bonheur

Sur le mur de la caverne:

Viens t’allumer dans le feu de mes yeux

Viens t’éteindre dans l’eau de mon regard

Viens, reste blotti à l’intérieur de mon absence

Viens et laisse-moi, seule dans mon lit éternel

Dans l’écho invisible

De mon âme double,

Ardente !


YVONNE PÉRALTA (le 13 février 2013)

Marine

Dans les cheveux-sirènes des vagues ondulantes

Navire Don Juan, au mat libre, perce le ciel!

Les soupirs des nuages pénétrés se dénudent:

Leur blanc de déraison et leur bleu virginal

Laissent un nouveau soleil, profond, complice et doux,

Caresser de lumière l'émouvante marine.

YVONNE PÉRALTA (1er février 2013)

Ta place

Vibrante, mouvante dans le souffle,

Au coeur de ce beau paysage,

Elle est là, vallée calme, heureuse.

 

Croisée louée par le nomade,   

Elle est si douce: halte parfaite,

Entre les deux collines chair.

 

Entends son chant, tendre poète:

De loin, elle t'appelle, rejoins-la!

Viens en son sein,

 Prends-la enfin,

Ta place!

YVONNE PÉRALTA (Le 31 janvier 2013)

 

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Ashish Mehta | Reply 18.07.2013 15.02

Yes very nice your writer

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Latest comments

30.04 | 20:18

Merci, Jo! Très gentil à vous :)

...
23.04 | 03:10

Superbe et fabuleusement réconfortant. Merci Chère Amie. Jo Cassen

...
06.01 | 23:11

Merci pour ces beaux partages !!

...
06.01 | 22:57

Beau !

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